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Sacré Champion de France de Ligue 1 pour la cinquième saison consécutive, l’Olympique Lyonnais recevra entre 41,31 et 43,85 millions d’euros au titre des droits de retransmission audiovisuelle.
L’OL touchera 11,52 millions d’euros de prime fixe, 16,59 M€ en tant que Champion, 3,32 M€ et 2,47 M€ au titre de son classement sportif et de ses retransmissions sur les cinq dernières saisons. A cela s’ajoutera une somme encore indéfinie au titre de ses retransmissions sur la saison en cours (entre 7,4 M€ et 9,95 M€).
Cette saison est la première depuis l’obtention de l’exclusivité par Canal+ et le versement de 600 M€ par saison.
Conscients qu’une telle opposition pourrait nuire aux deux formats, les deux consortiums avaient ouverts des négociations en vue d’aboutir à un format unique. En fait, chacun souhaitait que son concurrent se rallie à son format, ce qui a fort logiquement mené à une impasse.
Selon Matsushita, par la voix de Kazuhiro Tsuga, un de ses dirigeants, les négociations sont définitivement closes. Panasonic, marque de Matsushita, a annoncé le lancement d’une platine Blu-ray destinée au grand public.
Les disques enregistrables Blu-ray arrivent sur le marché, avec leur capacité de stockage de plus de 25 Go, sans que la rémunération pour copie privée soit fixée.
A la mi-mars, TDK annonçait être en train de livrer en Europe les premiers disques Blu-ray enregistrables, d'une capacité de 25 et 50 Go, pour une mise en rayon dans les magasins en avril. Philips s'y mettra en juin. Les premiers graveurs sont attendus dans les mois qui viennent, pour PC d'abord (avec Samsung), puis les appareils de salon, a priori vers la rentrée (Panasonic). Pour l'autre format à haute capacité, le HD DVD, seuls les lecteurs sont annoncés ; les enregistreurs ne sont prévus que pour la fin de l'année.
Le tout avec une inconnue sensible : comme tout support vierge, le disque Blu-ray devra normalement intégrer dans son prix la rémunération pour copie privée. Or, la Commission pour la copie privée, chargée de définir cette rémunération selon les divers supports d'enregistrement, n'a rien décidé. « Il est plus que possible que les premiers disques soient commercialisés sans la "redevance Sacem" », indique-t-on chez TDK. Sacem qui, par l'intermédiaire de ses organismes Sorecop et Copie France, est chargée de percevoir la rémunération pour copie privée.
« Le sujet n'est pas à l'agenda de la Commission copie privée, ajoute-t-on chez Sony, surtout que les produits ne sont pas encore sur le marché. » Autrement dit, la Commission n'a pas anticipé l'arrivée sur le marché de cette nouvelle génération de disques.
L'impact sur le prix payé par le consommateur sera bien différent selon que la Commission ne fera que décliner ses barèmes existants, au simple prorata de la capacité de stockage, ou qu'elle fixera une rémunération spéciale.
C'est parce qu'elle avait procédé de la première manière pour la rémunération sur les mémoires Flash que la Commission en était arrivée à demander une somme aberrante pour les iPod Nano. Et elle avait fini par adapter son barême pour cet appareil, à la fin de l'année 2005, le faisant passer de 43 à 8 € HT.
Sa prochaine réunion aura lieu le 13 avril. Mais il faut se rappeler que, à cause de tensions internes et d'intérêts divergents, il lui a fallu deux ans pour étendre la rémunération à de nouveaux supports tels que les clés USB, les cartes mémoires, les disques durs externes ou les baladeurs multimédias.
Que la sagesse les guide ! En mai prochain, les sénateurs français vont devoir statuer sur le projet de loi Dadvsi, voté à 296 voix contre 193 à l'Assemblée nationale. Étouffés par la crise du CPE, les enjeux de cette loi sont cependant énormes. Dadvsi, ce n'est pas simplement l'acronyme d'un projet de loi qui suscite l'ire d'Apple tout en interdisant le téléchargement gratuit, c'est un texte sur le Droit d'auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information. C'est une base législative, écrite dans le pays de Beaumarchais et de l'exception culturelle, qui propose de donner les grandes règles d'accès à la Culture (musiques, films, livres?) dans la société de demain, celle de l'Internet et du numérique. Le sujet est ambitieux, et c'est très bien ! N'en déplaise à ceux qui n'estiment pas cela réaliste : la déclaration des droits de l'Homme était-elle réaliste dans l'Europe de la fin du XVIIIe ? Et l'Appel du 18 juin,? Si plusieurs déplorent l'exclusion du projet de loi de la licence globale (un paiement mensuel par les internautes pour obtenir le droit de téléchargement privé), deux points capitaux sont toutefois à méditer par les sénateurs. La plupart des sites et des blogues y font référence en indiquant des liens permettant d'écrire aux sénateurs sur ce sujet : www.senat.fr/elus.html De quoi s'agit-il ? D'une part, de l'article 7 de
Pourquoi est-ce si important ? Malgré la relative ouverture des baladeurs iPod : fichiers lisibles aux formats MP3 (souvent des CD numérisés sur ordinateur puis copiés pour les baladeurs d'Apple), MP4, WAV et AAC (formats de fichiers de la plate-forme musicale d'Apple : iTunes)? On reste dans un écosystème fermé ! Pas possible de lire sur son iPod une musique que l'on a choisi de télécharger sur un autre site que sa plate-forme iTunes. Pourtant, celle-ci est encore loin de contenir toute la diversité des musiques anciennes et contemporaines. Jadis, sur nos Walkman, l'on pouvait écouter toutes les cassettes que l'on souhaitait y compris des musiques copiées et enregistrées sur cassettes vierges. L'industrie du disque n'en est pas morte. Doit-on aujourd'hui vivre ces formidables innovations technologiques que sont les baladeurs numériques et la musique en ligne, comme des entraves médiévales à la liberté du consommateur ? Non. Ce principe d'interopérabilité est d'autant plus essentiel à affirmer que dans 5 à 10 ans, le principal accès à la musique, au cinéma, et sans doute aussi à beaucoup de livres, passera par les formats numériques ! L'interopérabilité doit donc être la règle. Le second point sur lequel beaucoup d'internautes attendent une inflexion de la part des sénateurs concerne les articles 12 bis et 14 quater du projet de loi Dadvsi. Ces derniers interdisent désormais tout logiciel "manifestement destiné" et "utilisé" pour mettre à disposition des internautes des œuvres ou d'objets protégés par un droit de propriété littéraire et artistique. Cet amendement est pour beaucoup "une mise à mort du droit de publier un logiciel libre [mettant] à disposition des informations par voie électronique (?), l'impact prévisible sur l'innovation ("chilling effect") et la libre concurrence de cet amendement est évident. Demain, tout logiciel permettant un usage nouveau devra passer par le filtre des majors " souligne ainsi le site Eucd.info. Sans doute existe un juste milieu entre la préservation des droits d'auteurs et des règles qui ne brident pas l'innovation que l'on sollicite pourtant pour créer de nouveaux emplois !
Un nouvel échange à l'Assemblée écarte, pour le moment, l'hypothèse d'une taxe sur la télévision par ordinateur pour financer le service public audiovisuel.
L'abonné "triple play" doit-il payer une redevance sur la TV par ADSL ? Un échange à l'Assemblée, publié fin mars 2006 au Journal Officiel, écarte cette hypothèse.
Jacques Desallangre, député du groupe communiste et républicain, avait attiré l'attention de Thierry Breton, ministre de l'économie, "sur la situation particulière des clients de services Internet haut débit au regard de la redevance audiovisuelle."
Le député fait référence aux services packagés (Net/Tel/TV) proposés par les FAI par ADSL comme Wanadoo, Free, Neuf Telecom et Alice.
Jacques Desallangre s'est interrogé sur le bien fondé d'un éventuel paiement d'une redevance par des clients qui ne possèderaient pas de récepteur de télévision mais pourraient bénéficier de ce service directement sur leur ordinateur.
A supposer "que les nouveaux contrats haut débit impliquent le paiement de la redevance télévision [y compris si] l'internaute n'utilise pas ce service", a ajouté le député, le coût pour le client serait augmenté de 116 euros "sans pour autant que celui-ci souhaite réellement bénéficier du service public audiovisuel."
Faut-il définir qui regarde effectivement la télévision numérique par ADSL et depuis quel terminal pour cibler les 'nouveaux' payeurs de la redevance ?
"La loi de finances pour
Le ministre de l'économie a insisté : "L'exclusion des micro-ordinateurs équipés pour recevoir les programmes de télévision du champ d'application de la redevance audiovisuelle n'a pas été remise en cause."
Toutefois, Thierry Breton n'a pas caché que "les évolutions technologiques futures rendent fragile l'actuelle définition du fait générateur de la redevance audiovisuelle." Autrement dit, la télévision par ADSL pourrait être, à l'avenir, soumise à la redevance.
Denis Gautier-Sauvagnac, chef de file de la délégation patronale, s'est félicité des aménagements introduits dans le nouveau protocole sur l'assurance-chômage des intermittents rédigé mardi à l'issue de la réunion entre les partenaires sociaux (voir ci-avant). « Les partenaires sociaux ont fait leur devoir. Nous sommes arrivés à un texte qui est aussi près que possible de ce que nous pouvons faire aujourd'hui pour stabiliser le régime des intermittents du spectacle », a-t-il déclaré.
Selon la CGT du spectacle, ce protocole est en revanche « inacceptable » car il « conforte pour l'essentiel celui de 2003 ». Le syndicat regrette de n'avoir pas été entendu sur la prise en compte des périodes de maladie ou sur le quota d'heures supplémentaires pour les réalisateurs et techniciens. Il dénonce en particulier l'introduction des dispositions visant à prendre en compte la saisonnalité du travail des intermittents, qui porte la durée annuelle du travail à 579 heures pour l'artiste et à 607 heures pour le technicien. « Selon les chiffrages fournis par l'Unedic en 2003, plus de 45 % des artistes effectuaient moins de 550 heures par an », note la CGT. « Le climat social va être détestable. Nous ressentons une montée d'exaspération telle chez les personnels concernés que le gouvernement aurait tort de prendre cette situation à la légère », a déclaré hier Jean Voirin, secrétaire général de la fédération CGT du spectacle. (...) Avant d'ajouter que « [s'il] donne son agrément à ce texte, [le gouvernement] prendra une grande responsabilité sur le déroulement de la période d'été ». Selon le syndicat, le gouvernement doit au contraire refuser l'agrément et « légiférer, comme il s'y est engagé ».
Réunis mardi au Medef, les partenaires sociaux ont rédigé un nouveau protocole régissant les règles d'assurance-chômage des intermittents du spectacle. Ce texte reprend une partie des bases de l'accord de 2003, comme la période de référence sur la recherche des droits qui est maintenue sur 10 mois pour l'annexe 8 (techniciens du spectacle) et 10 mois et demi pour l'annexe 10 (artistes). La durée de l'indemnisation reste aussi à 243 jours.
Plusieurs aménagements ont toutefois été apportés parmi lesquels :
- La prise en compte de la saisonnalité du métier d'artiste et de technicien, puisque le nouveau texte introduit dans le dispositif un système de moyenne mensuelle d'heures déclarées sur 11 mois ou plus. Sur la base de 12 mois, l'artiste doit donc travailler 579 heures et le technicien 607 heures pour ouvrir droit à l'indemnisation.
- Les intermittents seniors âgés de plus de 60 ans et demi pourront bénéficier de leur indemnisation chômage jusqu'au moment où ils auront obtenu une retraite pleine. Dès 50 ans, les artistes pourront transmettre leur expérience de manière plus importante puisque 90 heures (au lieu de
55) pourront être considérées comme des heures de travail artistique.
- Un nouveau mode de calcul de l'indemnisation journalière avec une somme indépendante du montant gagné en complément de la partie proportionnelle aux gains perçus par les intermittents.
- De nouvelles mesures ont été adoptées pour lutter contre la fraude (passage obligatoire par le centre de recouvrement national pour les employeurs, déclaration immédiate au Préfet des périodes de travail non déclarées et suspension des allocations, intensification des contrôles, justification du caractère réel de l'intermittence, attribution d'un numéro d'objet à toute nouvelle activité relevant de l'intermittence).
Rappelons que les syndicats ont jusqu'au 18 mai pour dire s'ils signent ou non ce texte.
Pour gérer les questions relatives à l'interopérabilité des DRM (Digital Rights Management, le terme anglais qui désigne les MTP), Michel Thiollière prévoit la création d'une « Autorité de régulation des mesures techniques de protection » (ARMTP) chargée de l'intermédiation. L'amendement 18 définit le rôle exact de cette autorité qui a pouvoir, en cas de litige, de « favoriser ou de susciter une solution de conciliation, dans le respect des droits des parties, pour obtenir du titulaire des droits sur la mesure technique les informations essentielles à l'interopérabilité ».
Plus loin, il est précisé que le titulaire des droits sur une MTP peut refuser la publication du code source de cette dernière dès lors qu'il est en mesure d'apporter « la preuve que celle-ci aurait pour effet de porter gravement atteinte à la sécurité et à l'efficacité de ladite mesure technique ». Ce qui, pour l'April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre) comme pour l'Aful (Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres), retirera par exemple aux auteurs de logiciels libres le droit « de divulguer un simple logiciel lecteur de DVD sous prétexte que ses utilisateurs pourraient exploiter l'œuvre à des fins illicites ». Et l'April de rappeler, en référence à la controverse sur les logiciels de peer-to-peer : « c'est confondre, une nouvelle fois, l'outil et l'usage qui en est fait ».
L'amendement 18 prévoit également que les informations concernant les MTP soient délivrées « dans des conditions équitables et non discriminatoires et moyennant une rémunération appropriée ». C'est évidemment cette « rémunération », susceptible de limiter l'accès au code source des MTP aux entreprises ayant les moyens de se les offrir, qui pose problème aux associations. « Lors du débat concernant la directive européenne sur les brevets logiciels, des milliers de PME ont pourtant témoigné que ce type de licence est hors de leur portée financière et n'était avantageux que pour les grandes entreprises en situation de quasi-monopole », explique l'April, qui rappelle également l'importance de la « non-brevetabilité des mesures de protection, conformément à la décision du Parlement européen selon laquelle tout logiciel n'est pas brevetable ».
La liste complète des amendements déposés par le sénateur Michel Thiollière est disponible en ligne. Les débats doivent reprendre au Sénat, en séance publique, à partir du 4 mai prochain. L'Aful invite les sénateurs à ne pas voter les amendements 17, 18, 20, 23 et 24.
Technologie - TF1 diffusera les contenus du Mondial 2006 en haute définition. La chaine, qui dispose de l'exclusivité des matchs de l'équipe de France, complétera avec ses propres images le flux officiel des contenus filmés en HD.
Pour la première fois, TF1 diffusera en télévision haute définition (TVHD) des matchs de la Coupe du monde de football, qui se disputera en Allemagne du 9 juin au 9 juillet. La première chaîne détient les droits de 24 matchs; avec l'exclusivité sur ceux de l'équipe de France.
Toutes ces rencontres seront diffusées par TF1 sur TPS via le satellite. Déjà 10.000 clients se sont inscrits à cette nouvelle offre et ont précommandé à TPS leur décodeur compatible Mpeg-4, format de diffusion de la HD.
Pour proposer les matchs en HD, TF1 va obtenir la majorité des contenus de
Des caméras HD sur la pelouse, les toits et les tribunes
HBS va ainsi réaliser le "signal international" (ou "world feed"), c'est-à-dire le principal flux d'images et de son que peuvent reprendre les différentes chaînes. Pour cela, HBS utilisera 25 caméras HD positionnées autour de la pelouse, sur les toits des stades et près des tribunes. Ce signal international est ensuite personnalisé par les différentes chaînes qui y ajouteront leur logo, ainsi que les commentaires audio et les surimpressions de scores et statistiques.
TF1 va compléter les contenus de HBS en s'appuyant sur son propre dispositif. «Nous allons réaliser notre signal privatif au moyen de 4 à 6 caméras HD supplémentaires réparties autour du stade, afin par exemple de suivre spécifiquement les joueurs français», explique à ZDNet.fr Claude Jacquet, directeur technique délégué chez TF1.
Le même contenu en HD et SD
À proximité du stade, un car de régie réalisera ce signal spécifique à TF1. «Les signaux sont ensuite transmis via fibre optique au centre international de radiotélévision (IBC) situé à Munich, où l'ensemble du programme est reconstitué», poursuit-il. Les données sont alors envoyées, toujours par fibre optique, vers le siège de la chaîne à Paris.
Les formats utilisés sont le HD-SDI (Serial Digital Interface), au niveau des caméras et de la régie, puis le Mpeg-2 pour la transmission de Munich vers Paris, et enfin le Mpeg-4 pour la diffusion vers les décodeurs des utilisateurs.
TF1 transmet entre Munich et Paris deux signaux parallèles du même contenu, l'un en HD et l'autre en définition standard (SD). Il s'agit des mêmes images, mais avec une résolution cinq fois supérieure pour la HD (1 million de pixels tous les 1/50e de seconde contre 200.000 pixels en SD). Le son sera quant à lui en 5.1 pour la HD, et en stéréo pour la SD.
Au niveau du cadrage, la HD sera diffusée en 16/9 alors que la SD sera en 4/3. Le caméraman va cadrer de façon à ce que l'action soit centrée en 4/3, avec évidemment un bonus d'images à droite et à gauche pour le 16/9, explique-t-on chez TF1. «Les clients de la HD bénéficieront donc d'un cadrage plus large», souligne Claude Jacquet.
Prochaine étape: la Coupe du monde de rugby de 2007
Après la Coupe du monde de football 2006, TF1 envisage d'accélérer sa production de contenus en HD, qui est aujourd'hui d'environ d'un programme par semaine. «Cela dépendra de l'engouement pour cette nouvelle génération de programmes», reconnaît cependant Jean-Marc Philbert, directeur technique de TF1.
«La plupart des films récents sont aujourd'hui disponibles en HD et les documentaires sont de plus en plus nombreux dans ce format, comme par exemple Ushuaïa Nature, directement réalisé en HD. Même chose pour les séries, qui seront de plus en plus réalisées en HD, à l'image de Navarro, déjà dans ce format».
Concernant le sport, TF1 proposera en HD la prochaine saison des matchs de l'équipe de France ainsi que la Coupe du monde de rugby de 2007.
Comprendre la haute définition
– Exit les systèmes analogiques PAL, SECAM et NTSC. La télévision haute définition passe par le numérique. Elle suppose de nouveaux formats de diffusion, de nouveaux types de DVD mais aussi un changement de matériel.
Les différentes résolutions de la TVHD
La résolution, ou niveau de détail de l'image, est la principale raison pour laquelle les émissions TVHD paraissent si belles. La définition standard des émissions que la plupart d'entre nous regardent aujourd'hui sont composées tout au plus 576 lignes de détail en PAL, alors que la télévision haute définition en possède 720 à 1080, soit pratiquement deux fois plus. La résolution d'image horizontale est également bien supérieure, comptant de 1280 à 1920 points (pixels) par ligne, soit presque trois fois plus qu'en PAL, limité entre 500 et 720 points environ.
La TVHD offre une image beaucoup plus nette et claire que celle des téléviseurs classiques, notamment sur les grands écrans plasma et LCD, sans oublier les vidéoprojecteurs.
La TVHD se décline actuellement en deux résolutions appelées 1080i et 720p. Aucune des deux n'est en réalité meilleure que l'autre : le 1080i compte davantage de lignes et de pixels (le double) mais est entrelacée, tandis que le 720p est un format à balayage progressif censé offrir une image plus stable, qui reste nette lors des mouvements.
Notre tableau comparatif ci-dessous vous permet de savoir comment se situe la TVHD par rapport à la télévision standard et au balayage progressif.
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Nom
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Résolution
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TVHD ?
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Grand écran ?
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Balayage progressif ?
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1080i
|
1920 x 1080
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Oui
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Oui
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Non
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720p
|
1280 x 720
|
Oui
|
Oui
|
Oui
|
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575p grand écran (DVD, EDTV)
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852 x 480
|
Non
|
Oui
|
Oui
|
|
Télévision classique
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Jusqu'à 575 lignes
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Non
|
Non
|
Non
|
Les téléviseurs à tube cathodique n'ont pas de "résolution" prédéfinie mais sont limitées dans leurs capacités d'affichage. Les téléviseurs plasma, LCD, rétro et vidéoprojecteurs ont un nombre de pixels fixe, appelé résolution native ; plus ce nombre est élevé, plus vous verrez de détails.
Les fans de vidéo sont les premiers à remarquer que les téléviseurs haute définition ne peuvent pas tous afficher réellement la pleine résolution d'une émission HDTV. C'est exact. À l'exception des modèles les plus onéreux dotés de matrices ou de dalles 1920 x 1080 pixels, tous les autres sont incapables de rendre chaque détail de la résolution 1080i : ils convertissent l'image à une résolution un peu plus faible (souvent 1280 x 720 pixels) avant de l'afficher.
Les différents types de téléviseurs
· Analogique
Un téléviseur analogique (cathodique en règle général) ne peut pas afficher la haute définition, ni des DVD à balayage progressif. Il ne peut prendre en charge que des émissions de définition standard, telles que celles diffusées sur les canaux classiques, le câble ou le satellite, y compris le câble numérique et le réseau parabolique par l'intermédiaire d'un décodeur externe.
· Numérique
Un téléviseur numérique est capable d'accepter tous les signaux analogiques conventionnels, mais aussi les DVD à balayage progressif et presque toujours la haute définition (HD). Ces postes de télévision sont très rarement cathodiques mais plus souvent à écran plasma, LCD. Cela peut être aussi des vidéoprojecteurs, ces derniers ne possédant pas de tuner intégré.
· HDTV
Les téléviseurs haute définition (TVHD) sont capables d'afficher les émissions standard, les DVD à balayage progressif et, bien sûr, les signaux HD. Ils représentent de loin le type de téléviseur le plus répandu en matière de télévision numérique. La certification "HD Ready" vous assure que le produit estampillé dispose bien du minimum technique pour afficher correctement tous les signaux numériques haute définition.
Tuners TVHD en option
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Contrairement aux États-Unis, l'Europe et la France en particulier ne dispose pas encore d'un réseau de chaînes HD suffisamment développé pour justifier la vente de téléviseurs équipés d'origine d'un tuner acceptant un signal haute définition. Il faudra donc passer par l'acquisition d'un boîtier tuner externe chargé de réceptionner les émissions en provenance du satellite, du câble, de l'ADSL ou de l'antenne de toit (TNT) pour pouvoir regarder des émissions HD bientôt disponibles. Ces équipements ne devraient pas coûter plus de 300 ou 400 euros à l'achat "seul" et seront proposés à la location par les fournisseurs de contenu, voire gratuitement.
Une fois que la HD aura conquis notre territoire, nul doute que nous verrons apparaître des téléviseurs grand écran munis d'origine d'un tuner TVHD ; ils pourront recevoir des canaux câblés numériques, y compris TVHD si l'opérateur propose des chaînes haute définition, sans qu'il soit nécessaire de recourir à un décodeur câble externe.
Télévision classique sur un téléviseur TVHD
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Outre sa capacité à afficher des émissions et films en haute résolution, un téléviseur haute définition peut également améliorer quelque peu l'image diffusée en qualité standard. Presque tous les téléviseurs TVHD possèdent un processeur qui convertit l'image standard en balayage progressif pour en améliorer
DVD sur un téléviseur TVHD
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Dans la mesure où la TVHD fait ses premiers pas en France et compte tenu du fait que les émissions traditionnelles n'exploitent pas le plein potentiel de votre nouvel écran, vous pouvez vous demander pourquoi les gens achètent aujourd'hui des téléviseurs TVHD. La plupart d'entre eux vous diront probablement que c'est pour les DVD. Les téléviseurs haute définition restituent une image spectaculaire à partir du DVD, qui est lui-même une source de très grande qualité. Les lecteurs de DVD à balayage progressif possèdent leur propre processeur interne qui est généralement supérieur à celui de la majorité des téléviseurs numériques. Visionner un DVD en balayage progressif sur un poste haute définition vous offrira la meilleure image. Sans oublier le fait que le futur du DVD se conjugue lui aussi en haute définition ! Dans quelques mois, les premiers lecteurs capables de lire ces nouveaux disques apparaîtront sur le marché et votre téléviseur n'en sera que plus utile !
Votre TVHD de demain
Si vous achetez un téléviseur haute définition aujourd'hui, vous pouvez être certain qu'il ne deviendra pas obsolète dans les prochaines années. Si vous avez déjà acheté un téléviseur en prévision de la TVHD, vérifiez qu'il est bien compatible HDCP. L'incompatibilité avec ce procédé de cryptage imposé par les studios d'Hollywood risque bien de vous priver de l'accès à cette fameuse haute définition !
Les partenaires sociaux ont discuté hier pour la quatrième fois de l'année de l'assurance chômage des intermittents du spectacle en clôturant ces négociations qui pourraient aboutir à la signature d'un accord d'ici le 18 mai, après consultation par les syndicats de leur bureau national. Les discussions se sont déroulées sur la base de propositions du Medef aménagées par rapport à la précédente réunion du 9 mars.
Le projet de protocole examiné hier subordonne l'ouverture initiale des droits à indemnisation à une période de référence de 10 mois pour les techniciens et à 10,5 mois pour les artistes, durant laquelle l'allocataire doit travailler 507 heures. Pour renouveler les droits, la période pourrait ensuite excéder les 10 ou 10,5 mois précédant la fin du contrat de travail. Le texte demande aussi le maintien du fonds transitoire créé par l'Etat en 2004, qui a réintégré 23 500 intermittents exclus par le protocole de 2003.
Trois syndicats sur cinq semblaient hier soir susceptibles de parapher un futur accord, à des degrés divers : la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC, déjà signataires du protocole contesté de 2003. Les négociateurs de chaque organisation vont présenter sous un mois leurs conclusions à leur bureau confédéral, qui décidera ensuite de signer ou non.
Jean-Marie Toulisse (CFDT) a estimé que le texte rédigé mardi « pourrait constituer une bonne sortie de crise » mais qu'il « manquait malheureusement de nombreuses garanties extérieures ».
Gabrielle Simon (CFTC) a salué « un certain nombre d'avancées », jugeant toutefois que « pour être opérationnel, cet accord devait être signé par trois syndicats ».
Alain Lecanu (CFE-CGC) a relevé des « évolutions positives » par rapport à 2003.
Jean-Claude Quentin (FO) a jugé défavorablement ce texte.
Enfin, la CGT, sans surprise, a annoncé par la voix de Jean Voirin qu'elle ne signerait pas ce texte « inacceptable », qui « renforce » selon elle le protocole de 2003, indiquant que les intermittents pourraient exprimer leur mécontentement lors de la cérémonie des Molière du théâtre, le 24 avril, puis le 28 avril au Printemps de Bourges.
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